Bonjour, je suis Océane, et je postule pour une thèse en conduite du changement collective vers une transition écologique / soutenabilité forte (low tech ?)
J’ai beaucoup travaillé sur les low tech pendant mes études et le passage à échelle de cette démarche est ce qui m’intéresse le plus (les techniques et technologies impliquent des changements d’usages, n’est-ce pas ?)
Voilà, je vais regarder un peu où est-ce que je peux parler un peu plus profondément du sujet de thèse (recherche-action) qui se place dans le secteur du bâtiment / habitat !
Bonjour tout le monde, fraîchement arrivé sur ce forum je passe par la case présentation comme il se doit !
Pierre Galloo-Beauvais, 23 ans, étudiant en 3ème année au département Mécatronique de l’ENS Rennes, très intéressé par la philosophie low-tech depuis quelques années déjà, lien évident entre ma formation et mon autre vie de militant écolo, je reviens d’une année de césure intense (éco-lieux, permaculture, Relais Jeunes, militantisme, mouvement social des retraites, …) et je ré-oriente mon parcours vers les sciences pour l’environnement, avec une coloration mécatronique forcément.
Je viens sur ce forum avec plein de questionnements et de recherches concrètes, peut-être pourrez vous m’aider, je me permets de mettre les grandes idées ici et j’ouvrirais sans doute des fils de discussion dédiés
Dans le cadre de mes études, je vais passer 2 mois en Inde avec participation au programme Low-Tech Explorer en ayant pour objectif d’explorer le mouvement low-tech là bas (le « jugaad ») en rencontrant des acteurs.ices locaux.ales, si vous avez des pistes ou des conseils n’hésitez pas !
Je me lance sur un projet de recherche de 6 mois sur le développement de capteurs low-cost de qualité de l’eau par colorimétrie incluant un système microfluidique, j’aimerais ajouter une coloration low-tech à ce projet notamment via une réflexion sur les matériaux utilisés, la reproductibilité/côté open-source, la démontabilité, la recyclabilité, l’utilisation de matériaux/systèmes recyclés, …
Je cherche un M2 en phase avec mes valeurs, un M2 orienté mécatronique, low-tech, mécatronique pour les sciences de l’environnement, mécatronique et sociologie de la technique, etc
Je commence à un réfléchir à un projet de thèse et comment y inclure une dimension de réflexion low-tech ?
Comment inclure la philosophie low-tech dans une ENS ?
L’université de Rennes va faire des cours sur la low-tech ! Un module de 8h, dans le cadre du … master Transitions Environnementales de l’Industrie… à côté de cours comme « Mécanique pour le Spatial » (18h) … et « IA pour la mécanique » (27h) … La réappropriation de la low-tech par les industriels, en la faisant passer par le milieu académique, ça me fait peur !
Moi c’est Timothée, je suis ingé de formation option conception.
Mes liens avec les lowtech :
un article sur Corentin de Chatelperron découvert lors du passage des concours d’école d’ingé m’a fait réaliser « c’est ça que je veux faire quand je serai grand ! »
j’ai participé à la Semaine des Alternatives et des Low Tech 2021 et co-organisé l’édition 2023
je construits un cours « ingénierie solaire lowtech » en école d’ingé pour le printemps prochain, qui consiste à faire une maquette pédagogique pour des cours (physique solaire et introduction à la conception lowtech) et un projet de prototypage de four solaire.
Je regarde pas mal l’approche de la lowtech par la conception ou via le design en ce moment, ça me permet de lier les domaines qui me tiennent à cœur.
Salut tout le monde, après une petit exploration du Forum, je me présente :
Rémi Duhamel, 28 ans et de formation en psychologie puis ergonomie (Paris Descartes). Après avoir travaillé sur quelques projets très high-tech et loin de mes convictions, j’ai cherché une voie alternative pour continuer à exercer mon métier. Donc depuis un mois j’ai commencé une thèse à l’école d’ingénieur ESTIA, située à Bidart (vers Bayonne - 64) sous la direction de Jérémy Legardeur et Carine Lallemand.
L’objectif est de proposer de nouvelles méthodes / outils centrés utilisateur pour faciliter la démarche low-tech en conception de produit, notamment sur la phase d’analyse (critique ?) du besoin utilisateur. L’objectif est également de questionner, par l’angle des low-tech, l’approche dominante de l’expérience utilisateur, qui vise à maximiser à tout prix la satisfaction utilisateur / le confort.
On réfléchit également à lancer une série de cours low-tech à l’ESTIA !
Bonjour Remi et bienvenue !
Je suis chercheur CNRS et intégrerai le laboratoire TREE de l’Université de Pau et Pays de l’Adour au 1er mars 2024. Je bosse depuis quelques temps sur la réponse technique low-tech et la démarche techno-critique à son origine. J’espère que nous aurons l’occasion de nous rencontrer l’année prochaine …
Bonjour,
Je suis Martin, étudiant au département Mécatronique de l’ENS de Rennes, et actuellement en M2 Nanoscale Engineering à Lyon.
J’ai fait un stage au Low-tech Lab avec Clément Chabot pour construire un prototype de voiture à pédale-générateur pour faire de la pédagogie sur la consommation des appareils électriques.
Je cherche en ce moment une thèse, je suis ouvert à de nombreux sujets et je m’intéresse en particulier à l’adaptation au changement climatique notamment la gestion et le traitement de l’eau.
Bonjour,
je suis ingénieure de recherche et tente de proposer des espaces d’échanges conviviaux sur nos pratiques numériques, dans une perspective écosophique.
Une première entrée dans ce thème peut-être, pour les curieuses et curieux, l’entretien avec Félix Guattari paru dans la revue Chimère en 1991 re accessible sur persée : https://www.persee.fr/doc/chime_0986-6035_1996_num_28_1_2073
Bonne lecture !
Raphaëlle
Je m’appelle Benjamin et je suis enseignant en Management de l’Innovation au sein de l’école d’ingénieurs JUNIA (à Lille). J’essaie de développer les projets Low-Tech avec nos étudiants depuis quelques années, et je compte me lancer dans une thèse sur le sujet à partir d’Octobre.
N’hésitez pas à me contacter si vous voulez partager des initiatives dans la région Hauts de France ou tout simplement échanger pour imaginer de futurs projets. A bientôt
Je suis sur le forum depuis un moment mais je n’avais jamais pris le temps de me présenter : Quentin, ingénieur généraliste basé à Tarbes, passionné par les enjeux technique-société, la low-tech, l’enseignement et la recherche (sans grande surprise). Je n’ai pas encore réussis à intégrer tout ça dans mon activité mais j’espère m’orienter au maximum dans cette direction. En attendant, je participe au mouvement low-tech plutôt dans un contexte associatif.
BOnjour
Je suis Cédric Doutriaux, je m’occupe du fablab Atelier 119 à la fac de sciences de Nantes. J’intervient également dans l’option lowtech de l’école Centrale. Bonjour à toutes et à tous.
Je suis Olivier Michel, enseignant/chercheur en informatique à l’UPEC (Créteil, à l’est de Paris). Avec une collègue (Émilie Frenkiel, politiste à l’IEP de Fontainebleau), rejoint par un étudiant en post-doc (Gwen Samain, en informatique), nous avons monté le projet d’un lab low-tech dédié au numérique, à l’université.
Ce projet, issu de la Convention Citoyenne Étudiante (sur le modèle de la CCC) organisée par Émilie en 2022 intitulée Quel numérique pour quel société et de plusieurs hackathons sur le thème de low-tech + numérique, se propose de
former un large groupe d’étudiant.e.s au reconditionnement, en partenariat avec l’association Emmaüs Connect ainsi que d’autres associations et entreprises partenaires (connect8, entreprise Evernex) ;
prolonger l’usage du matériel personnel des 42 000 étudiant.e.s (voire de nos personnels et au-delà si nos moyens le permettent), ainsi que de leur offrir des appareils reconditionnés lorsque leurs appareils doivent être remplacés l
collecter du matériel numérique auprès des entreprises, collectivités et institutions partenaires de l’université, le re mettre en état et le redistribuer aux étudiant.e.s en priorité mais pas uniquement ;
sensibiliser et former étudiant.e.s et personnels aux impacts environnementaux du numérique, notamment à travers des fresques du low-tech/du numérique/du renoncement/… et autres ateliers participatifs ;
concevoir des solutions matérielles low-tech reposant sur des constructions ad-hoc produites à partir de composants issus des circuits de DEEE de l’université (serveurs, portables, postes des usagers, smartphones, matériels actifs…) permettant de ne pas reposer sur des bases matérielles existantes (type Arduino ou Raspberry Pi) garantissant une maîtrise et une souveraineté du processus technique ; ces solutions devront êtres robustes (et non pas performantes) et fonctionner en situation de ressources contraintes (énergie/calcul/stockage/communication) et par intermittence ;
initier une activité de recherche sur le low-tech et la sobriété numérique afin de faire entrer le numérique dans les frontières planétaires.
Le projet se nomme SlowTech et la partie « construction des solutions matérielles » vient juste de commencer par la construction d’un cluster à partir de máteriels récupérés à la DSI que l’on va compléter avec des smartphones récupérés auprès des étudiant.e.s de l’université.
Ici Gwen, en postdoc avec @OlivierMichel et Emilie Frenkiel sur le projet SlowTech à l’Université Paris-Est Créteil.
En général, je me pose grosso modo la question de l’utilité de mon bagage maths-info dans les enjeux de réduction des usages, de frugalité matérielle et de convivialité socio-technique.
En particulier en ce moment, je suis sur le montage d’un low-tech lab numérique (comme l’a détaillé Olivier), sur les aspects de sensibilisation, d’ateliers de réparation, et également de solutions matérielles.
Bonjour Olivier,
Je suis à la fois enseignant en BUT Réseaux-Télécoms à Rouen et doctorant en sciences de gestion sur la low-tech. Je propose depuis 2 ans à mes étudiants 3e année un projet numérique low-tech, et ce serait chouette pour moi de pouvoir échanger sur le projet SlowTech.
A bientôt,
Grégory
Avec plaisir @gregory.chaudemanche. Je peux te transmettre (ou déposer ici pour le plus grand nombre) les slides que j’avais fait pour les événements ?
Bonjour à tous,
Je suis enseignant-chercheur à Aix-Marseille Université en Biomécanique. Je suis rattaché à la Faculté des Sciences du Sport pour mes enseignements et j’interviens dans les filières autour de l’ingénierie et ergonomie du mouvement humain. Côté recherche je suis rattaché à l’Institut des Sciences du Mouvement qui est un laboratoire pluridisciplinaire qui étudie les déterminants mécaniques, physiologiques, neurologiques, psychologiques et sociologiques de la motricité des êtres vivants.
Mon intérêt pour la low-tech s’est manifesté en souhaitant abordé des aspects de quantification de la charge physique des agricultures dans les pratiques agro-écologiques. Dans ce contexte, j’ai découvert les travaux de l’Atelier Paysan et de Farming Soul qui développent des outils low-tech pour le travail agricole.
Actuellement, je suis intéressé par les questions touchant à l’ergonomie physique des outils low tech, i.e. associés aux efforts produits par l’utilisateur. L’idée étant de voir si cela pourrait représenter un sujet pertinent à ajouter dans les enseignements de nos étudiants qui vont travailler sur le mouvement humain et également si il serait pertinent de mobiliser des acteurs académiques pour mener des recherches sur l’ergonomie qui pourrait aider le processus de conception des outils low tech.
Bonne journée,
Benjamin Goislard de Monsabert Maitre de Conférences Aix-Marseille Université Faculté des Sciences du Sport Institut des Sciences du Mouvement Campus Luminy, Marseille
Bonjour,
observateur de ce forum depuis quelques années, je prend enfin le temps de me présenter.
Titulaire d’un DESS en Génie Logiciel obtenu en 2004 à l’Université de Nantes, j’ai travaillé pendant 15 ans en tant que développeur / concepteur en Informatique (J2EE).
En 2017 je prends conscience des limites planétaires et bifurque pour me consacrer à la sensibilisation et la défense du vivant.
Suite à la découverte de la fresque du climat, je crée en 2018 la toile du vivant sur les enjeux de l’agroécologie, puis la toile du digital en 2022 dans le cadre d’un enseignement sur la culture numérique dans le supérieur (filières non scientifiques).
Fin 2023, je simplifie la fresque des Low-Techs, comme me le permet la licence libre CC By SA. Puis, à force de l’animer et de l’adapter à des publics différents j’en arrive à disjoindre les deux outils et crée la toile des techs (je vais écrire un post sur le sujet).
Hors enseignement, je met en place un jardin-forêt depuis 2015, pratique la traction animale avec un trait breton, coupe mon bois à la hache, jardine sans énergie fissile ou fossile …
Ce qui m’intéresse dans ce forum : échanger sur différentes approches pour présenter les low-techs, en particulier vers de publics non ingénieurs. J’enseigne la culture numérique pour des premières années après le bac dans des filières diverses non scientifiques.